JeuxActuJeuxActu.com

Test également disponible sur : PC - X360

Test BioShock

Test BioShock
La Note
19 20

Un texte bien long qui en dit finalement bien peu sur ce BioShock anthologique, qu’il faut, évidemment, jouer plutôt que décrire. FPS définitivement à part, servi par une réalisation quasi-parfaite et une bande-son sublime, la dernière œuvre des anciens d’Irrational Games est une splendeur, une merveille d’immersion, qui développe un univers aussi original que cohérent. Prise en main évidente, level-design impeccable, ambiance de folie, Bioshock est un titre quasi-irréprochable, une aventure novatrice mais pas déstabilisante pour autant. Le nouveau mètre étalon du genre, et un grand, très grand jeu vidéo.


Les plus
  • Ambiance fabuleuse
  • Richesse et cohérence de l’univers
  • Prise en main impeccable
  • Bande-son de folie
  • Version française mémorable
  • Durée de vie costaud
Les moins
  • Pas de multi
  • Final un peu faible
  • Quelques (brefs) passages barbants
  • De légers soucis d’IA


Le Test

Si l’on passe outre ses compétences en matière de jeux de baston 2D vendus l’équivalent du PNB par habitant de la Sierra Leone, Maxime ne s'intéresse pas vraiment au jeu vidéo. Alors forcément, quand il annonce que Bioshock est juste "le meilleur FPS de l’année 2007", lui qui ne manie dextrement la souris que lorsqu’il s’en sert comme fronde pour frapper Laurely ou Alex, tout le monde pousse un soupir et prend un air navré. D’autant que chacun sait que notre tendre chef a pris du bon temps avec Ken Levine, là-bas, de l’autre côté de l’Océan Atlantique. Le sympathique patron de 2K Boston (studio autrefois mieux connu sous le nom d’Irrational) aurait-il fait tourner la tête pensante du gourou de JeuxActu ? Pour avoir terminé BioShock, je me permettrais de répondre. Oui, Maxime a partiellement perdu le sens commun. BioShock n’est pas le FPS de l’année, pour la très simple et très bonne raison que l’année n’est pas terminée. Mais Bioshock est un bon jeu. Un putain de sacré bon jeu.


La fée électricité s’est un peu trop penchée sur le berceau d’Andrew Ryan. Ingénieur de génie, visionnaire pragmatique, le bonhomme souffre toutefois de légers troubles comportementaux, et ses plombs mentaux fondent chaque jour un peu plus. Refusant les nouvelles règles géopolitiques mondiales, récusant les doctrines économiques et sociales, qu’elles naissent à l’Ouest comme à l’Est, Andrew Ryan décide, avant même le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale, de bâtir une ville à la démesure de sa puissance financière. Une cité idéale fonctionnant en totale autarcie, où pourra vivre et s’épanouir l’élite mondiale, sans crainte de voir les suppôts de Lénine, de Hitler ou des vautours de Washington accaparer le fruit de son labeur. Sportifs et artistes, chercheurs et industriels, Rapture ouvre ses portes à tous les ambitieux en 1946. Ceux-là pourront œuvrer hors de toute contrainte… hormis celle de réussir. L’Histoire ne manque pas de projets de ce genre. Bien des cités idéales ont jailli de terre avant, souvent, d’y retourner. C’est sur ce dernier point que Ryan se montre le plus mégalomane : conscient que sa société parfaite ne pourra fleurir entourée de nations ivres de jalousie, il décide de la bâtir loin des regards. Et quel espace plus vierge de présence humaine que les plaines abyssales ? Quelle compagnie moins indiscrète que celle des bancs de poissons et de quelques paisibles mammifères marins ? Ne pouvant élever ses tours fabuleuses ni faire étalage de ses technologies révolutionnaires à la surface, Rapture jette l’ancre au fond de l’océan. Un havre de silence où, évidemment, personne n’entendra hurler les récalcitrants.

 

Il rêvait d’un autre monde…

 

Si la nouvelle oeuvre de Ken Levine n’est pas avare de personnages charismatiques, (anti)-héros tous sévèrement torturés qui naviguent, sans réel but, dans une tragédie qu’ils ont contribué à écrire, la figure centrale de ce FPS subtil, c’est cette inconcevable ville engloutie. Paradis résolument perdu, Rapture s’inscrit comme l’ultime délire d’un amoureux de l’Art Déco, une offrande somptueuse à la gloire simultanée de l’homme et de la technique. Machineries improbables, pistons monumentaux et armoires électriques finement ciselées, théâtres fabuleux et cabarets tout droit sortis du Berlin grotesque de l’Avant-Guerre, la cité déploie ses ors et ses ombres tout au long de la petite dizaine de vastes environnements qui s’offrent au joueur. L’action se déroulant une quinzaine d’années après la consécration du rêve de Ryan, l’art de Rapture a évolué et la ville voit ses colonnes s’orner d’affiches et de réclames au graphisme résolument fifties. Le gigantesque travail de recherche fourni par les équipes de 2K n’est jamais pris en défaut. Poussant le sens du détail jusqu’à la folie, graphistes et designers sont parvenus à créer un univers d’une cohérence irréprochable. Peu à peu dévoilée aux joueurs minutieux par le biais de messages enregistrés sur des magnétophones, de menus éléments dispersés dans l’environnement ou par les informations communiquées par certains PNJ, l’histoire de Rapture se révèle aussi insensée que la ville elle-même. Tant et si bien que, et ce alors que presque toutes les questions soulevées par vos découvertes trouvent des réponses à l’issue de la petite vingtaine d’heures nécessaires pour boucler l’aventure, l’on souhaiterait explorer encore davantage ce rêve délirant. En apprendre encore plus sur les destins tordus de ces habitants venus chercher un havre de labeur mais également de volupté ; visiter d’autres quartiers de cette métropole folle, dont on ne devine l’étendue qu’en jetant des regards éperdus au travers des nombreuses baies vitrées ; connaître plus d’aventures ; goûter à plus de sang.

 

Toujours plus !

 

BioShock souffre finalement de sa construction même, la richesse de l’univers appelant davantage à la création d’un jeu de rôle façon Oblivion. Ambitieux mais peut-être pas suffisamment, 2K nous délivre une expérience certes solide et immersive, mais également frustrante. Les niveaux sont assez vastes mais le déroulement de l’aventure se révèle parfaitement linéaire, avec même quelques légers passages à vide, et les missions secondaires sont aussi rares que les jours où Alex parvient à rester sobre. Néanmoins, ces choix ont peut-être du bon, et évitent au titre de se disperser à la manière d’un S.T.A.L.K.E.R. BioShock n’est certes que un FPS… mais un FPS moderne et de haute volée, qui ne se limite pas à un carnage sans finesse dans des corridors martiens. Dans la peau du rescapé du crash d’un avion, dont la carlingue a eu l’excellente idée de s’abîmer à deux pas de la tour d’accès à Rapture, vous débutez une plongée cauchemardesque dans une ville malade. Si le décor est sublime, le rêve de Ryan prend l’eau de toutes parts. Les néons sont fatigués, le sol est recouvert de curieuses taches, et, à peine sorti du bathyscaphe qui sert d’ascenseur vers la cité, vous assistez à une scène, assez brutale, entre un être humain et une créature… qui le fut certainement à une autre époque.

 

Vous apprenez rapidement que les chercheurs de Rapture ont ouvert trop largement la boîte de Pandore, et joué avec la génétique d’une manière que l’éthique de la surface aurait réprouvée. Forcément, quand une ancienne assistante des camps nazis, véritable génie du génome, met la main sur une limace de mer dotée d’une capacité de régénération cellulaire tout à fait remarquable, rien de bon ne peut en sortir. Dans un premier temps, la visqueuse bestiole permit pourtant aux habitants de Rapture de satisfaire à un vieux fantasme : l’amélioration continue de l’espèce. La substance qu’elle sécrète, l’Adam, fit en effet l’objet de recherche par un concurrent direct de Ryan. Les équipes de Frank Fontaine, aventurier tout aussi mégalomane que le maître de la ville et prêt à tout pour prendre le contrôle de Rapture, parvinrent à industrialiser le processus et à produire une large gamme d’améliorations génétiques. Baptisées plasmides, ces modifications furent mises à la portée du commun des aspirants immortels. Mais l’Adam est une drogue du genre sale, qui induit une vilaine dépendance et entraîne des mutations irréversibles. Devenue totalement accro, la population de Rapture se divisa. Les partisans de Fontaine et ceux de Ryan s’entretuèrent, et les deux camps massacrèrent ceux qui n’avaient pas choisi le leur. Seul au milieu des créatures dégénérées survivantes, les chrosômes, vous n’avez pas grand chance de vous en sortir, sauf à faire vous-même usage de l’Adam et à améliorer votre petite carcasse fragile.

 

Mille et une manières de tuer son prochain

 

En bon FPS, BioShock se joue évidemment avec des grosses armes explosives qui font mal. Flingue, fusil à pompe, lance-grenades, clé à molette, arbalète et on en passe, chaque outil peut être amélioré et équipé de munitions différentes. Mais à mesure que vous récupérez de l’Adam et pouvez vous payer des plasmides, vous accédez à une gamme de pouvoirs offensifs tout aussi efficaces. Télékinésie, qui vous permet notamment d’arrêter une grenade en vol et de la renvoyer vers son expéditeur (ou ailleurs), arc électrique, grâce auquel vous paralysez momentanément un adversaire, éclats cryogéniques, des échardes de glace qui vous jaillissent de la main et gèlent vos ennemis, vous avez l’embarras du choix. A cette gamme de jouets offensifs s’ajoutent des améliorations de combat, de déplacement, de santé, vous permettant, en vrac, de vous déplacer plus silencieusement, de découvrir davantage d’objets lorsque vous fouillez l’environnement ou de cracker plus rapidement les systèmes de sécurité. En citadelle potentiellement assiégée, Rapture est en effet truffée de caméras et de tourelles de surveillance, que vous pourrez éviter, détruire, ou pirater afin qu’elles servent vos intérêts. Plus que ces quelques éléments ponctuels, c’est tout l’environnement que vous pouvez, et devez, utiliser à votre avantage. Un adversaire a les pieds dans l’eau ? L’arc électrique lui règlera son compte du premier coup. Vos ennemis arrivent en masse mais vous avez repéré une flaque d’essence au sol ? Mettez le feu à la scène pour calmer les ardeurs de chacun. Malgré les mille et unes possibilités offertes par les nombreuses modifications génétiques disponibles, le gameplay demeure d’une limpidité exemplaire. Ces éléments de rôle donnent une nouvelle dimension au massacre en vue subjective, mais sans jamais perturber le joueur. Tout est fluide, tout est évident, l’aventure se vit sans aucun accro : une fois le clavier en main, on avance, sans jamais douter, sans jamais bloquer. BioShock n’est toutefois pas un FPS-pour-les-nuls, expression qui pourrait être apposée sur la jaquette de bien des titres parus récemment. Facile d’accès mais pas facile tout court, il offre même quelques bonnes grosses frayeurs et une sacrée série de combats interdits aux cardiaques.

 

Alice au pays des horreurs

 

Rapture est hantée par des fillettes, les Petites Sœurs (Little Sisters en VO), qui prélèvent l’Adam sur les cadavres à l’aide d’une seringue démesurée. Les limaces de mer ayant disparu des environs de la ville, ces lointaines cousines de la Alice d’American McGee, sont les dernières sources d’approvisionnement possibles pour tous les dopés du coin. Mais gare à ceux qui s’en prennent à elles, car chacune de ces demoiselles décharnées est accompagnée d’un Bid Daddy (rebaptisé en Protecteur pour la version française), armoire à glace aussi puissante que véloce, engoncée dans une étrange combinaison puante de scaphandrier. Ces Petites Sœurs, vous devrez évidemment toutes les tuer – ou les sauver – pour récupérer l’indispensable Adam, ce qui implique que vous affrontiez leur colossaux et très résistants partenaires dans des joutes homériques. Faute de disposer de l’équipement nécessaire, ces combats très déséquilibrés vous contraindront à exploiter au mieux votre environnement, brûlant et explosant tout ce qui vous passe sous la main pour ralentir, à défaut d’arrêter, les monstres métalliques. Tous les pouvoirs débloqués et toutes les tourelles piratées alentours ne seront pas de trop pour vous aider à triompher. Moins puissants que ces bêtes de foire, les chrosômes comptent davantage sur leur supériorité numérique… et sur l’effet de surprise. Toujours annoncés par des monologues chuchotés ou hurlés, des crissements ou des grattements, ces êtres méconnaissables ne viennent pourtant jamais de là où on les attend. Bondissant, rampant, capables pour certains de se déplacer sur les plafonds, ils vous tombent toujours dessus au moment où vous rechargez ou regardez ailleurs. Cette propension à vous attaquer en traître augmente considérablement la tension de la partie, et ce alors que l’ambiance qui règne à Rapture est naturellement angoissante.

 

BioShocked

 

Impossible de ne pas penser, en traversant des corridors dévastés, en croisant des cadavres mutilés ou en contemplant des documents tachés de sang, à des titres comme Condemned ou Silent Hill. L’atmosphère poisseuse qui règne dans les ruelles à l’éclairage vacillant constitue finalement la meilleure arme de vos ennemis… et la plus grande qualité de BioShock. Cette ambiance tout à fait particulière, autrement plus effrayante que celle qui règne dans certains titres se proclamant horrifiques, est servie par un merveilleux travail sur le son. Alternant des thèmes jazzy enjoués, crachés par des hauts parleurs de mauvaise qualité, avec des envolées symphoniques du plus bel effet, les différentes compositions, souvent recouvertes par des bruitages plus vrais que nature, et des messages publicitaires très réussis, entretiennent le stress du joueur. Mais nulle bande-son ne saurait être parfaite sans un doublage de qualité, et bien des titres réussis ont été gâchés par des comédiens français lamentables. Là, vous vous dites : "c’est foutu, je vais devoir l’acheter en version américaine !…" et vous avez tort ! Casting impeccable, direction d’acteurs sans faille, la VF est absolument exemplaire. Quelques voix sont un poil moins dans le ton, mais BioShock est définitivement ce que l’on a entendu de mieux depuis… depuis bien trop longtemps. Tous ces éléments contribuent à faire de cette expédition à la fois brutale et poétique, sinistre et passionnante, une expérience unique, à vivre absolument… si vous en avez les moyens. A test exclusif, conditions particulières, c’est chez Take 2 que nous avons pu jouer à BioShock, sur une machine qui n’est pas prête de rejoindre la poubelle. Core2 Duo 2,2 GHz, GeForce 8800 GTS, 2 Go de Ram, le matériel mis à disposition était de qualité. Evidemment, avec tout ça, toutes les options pouvaient être poussées à fond, les chargements les plus importants (chargement initial et changement de zone) ne dépassaient pas les 25 secondes et l’action ne subissait aucun ralentissement. Les joueurs petitement équipés, eux, ne seront peut-être pas si bien lotis. Mais l’optimisation semble être le fort de 2K Games. Il suffit d’entendre les confrères vanter les qualités de la version Xbox 360 pour s’en convaincre. Et finalement, à part ces éventuelles contraintes de hardware, on voit mal ce qui pourrait vous arrêter de goûter à ce nectar ludique. Le mauvais goût, peut-être ?







 Furieux Votez  Blasé Votez  Osef Votez  Joyeux Votez  Excité Votez
 Osef


Autres articles

BioShock : il refait le jeu en VR dans Half-Life Alyx, le résultat est saisissant Un moddeur sacrément motivé s'est mis en tête de créer un mode BioShock pour Half-Life Alyx. Et le trailer est sacrément impressionnant. 18/03/2021, 18:34
BioShock : les concept-arts du film annulé refont surface Pour les curieux, il faut savoir qu'un film BioShock de grande ampleur devait être réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes) avant d'être malheureusement annulé. En voici les seules images restantes... 08/04/2020, 10:32


Derniers commentaires
Par jujoju le Samedi 21 Novembre 2009, 11:57

likeSmall
jai tester le jeu et il a des moments qui me fou les boules mais jadore sa alors le jeu se jeu la est vraimentr top

Répondre
-
voter voter

Par snake44 le Mercredi 30 Juillet 2008, 16:37

likeSmall
Vraiment un très bon test pour un très bon jeu :wink:

Moi perso je vais me l'achetai sur ps3 avec tous les bonus, et un petit mode défi de plus :)


Répondre
-
voter voter

Par jo83 le Mercredi 23 Janvier 2008, 21:57

likeSmall
Génial, tout simplement :)

Répondre
-
voter voter

Par yoda911 le Jeudi 22 Novembre 2007, 20:25

likeSmall
c vraiment une bombe ce jeu.

Répondre
-
voter voter

Par oufadu610 le Mardi 13 Novembre 2007, 18:52

likeSmall
Jai jouer à la demo, graphiquement je mes 20/20, rien à dire tous est exelent sauf l'imprssion d'un peu de s'enyuer parfois ! :?

Répondre
-
voter voter

Par chewie50 le Mardi 13 Novembre 2007, 11:26

likeSmall
un très grand jeu ce bioshock... je le place au dessus d'un GoW... pour son ambiance, un FPS intelligent et beau... une bande son anthologique... et l'intro du début... la première musique qu'on entend quand on rentre dans le phare... "someday... behind the sea...", une chanson de Mr Sinatra et qui est aussi la bof du pixar "le monde de Nemo"...

Enfin pour moi le meilleur jeu actuel de la xbox... à posséder !


Répondre
-
voter voter

Par VincedeLans le Jeudi 27 Septembre 2007, 20:40

likeSmall
c vraimen explosif lambiance est intense :D jadore

Répondre
-
voter voter

Par oufadu610 le Samedi 22 Septembre 2007, 13:04

likeSmall
:D :D :D :D Rien a dire ....... C une tuerie de malade, d ke je peu l'acheter je n'hésiterait pas une seule seconde.. trop beau pour etre vrai !!! :lol: :D

Répondre
-
voter voter

Par Manzo le Lundi 17 Septembre 2007, 14:16

likeSmall
et bien moi je viens d'avoir le jeu hier j'y est jouer et je trouve que c'est sympa :)

Le jeu ne ma pas scotcher sur mon canapé mais je le trouve agréable à jouer l'ambiance les graphismes..

Juste un point noir que je comprend pas trop la difficulté à vaincre les protecteurs des petites filles 8O

Voilà en tout cas un jeu que je recommande :D

J'aurai donné comme note 17/20 :P


Répondre
-
voter voter

Par highlight le Jeudi 6 Septembre 2007, 23:24

likeSmall
Vraiment une bombe ce bioshock...
Cela faisait longtemps que je n'avais pas rpis de gross claque, et la elle est de taille.: réalisation au top, ambiance unique, histoire captivante, bref que du bon!
A conseiller vivement a tous les heureux possésseurs d'une xbox 360 ;)


Répondre
-
voter voter

>> Voir les 78 réponses dans le forum


BioShock

Jeu : FPS
Editeur : 2K Games
29 Août 2007

29 Août 2007

17 Oct 2008

Eté 2014

Eté 2014

Zone Membres

Vos Notes : Notez ce jeu

Les vidéos
 
BioShock : l'intro du premier épisode refait avec le CryEngine 3
BioShock - Challenge Rooms Trailer BioShock - Challenge Rooms Trailer
Test BioShock Test BioShock
Newsletters
Ne loupez rien de l'actualité du jeu vidéo en vous abonnant aux newsletters JeuxActu.