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Test également disponible sur : X360

Test Fable II

Test Fable II
La Note
16 20

Après un premier volet imparfait, Lionhead Studios revoit la copie de son Fable et nous délivre une suite à la fois très bien écrite et fort joliment réalisée sur une Xbox 360 ravie de se mettre au services des idées farfelues des Britanniques. Avec ses beaux petits villages très animés et ses cimetières où rodent des morts-vivants, Albion est une terre d’opportunités d’une richesse et d’une cohérence pas loin d’être stupéfiante, où l’on fait – presque – tout ce que l’on veut, comme on le souhaite. Appliqués lorsqu’il s’agit de créer tout un monde, les fidèles de Peter Molyneux sont un peu plus à la peine lorsqu’il s’agit d’y mettre en place des mécaniques de jeu imparables. Combats confus, ennemis peu variés, inventaire lamentable, mini-jeux ratés, pérégrinations usantes, mille et une petites choses privent, à nos yeux, ce Fable II du statut de chef d’œuvre. Mais si vous rêvez de champs verdoyants, de bateaux pirates, de magies et de flingues, et que vous êtes sensible aux belles aventures racontées avec un humour so british – mais en français dans le texte – cette histoire-là ne vous laissera certainement pas indifférent.


Les plus
  • Univers, cohérent et attachant
  • Joliment réalisé
  • Liberté d'action relative
  • Customisation du héros
  • Richesse des interactions
  • Superbe bande-son
  • Très drôle
Les moins
  • Interface incommode à l'extrême
  • Temps de chargement innombrables
  • Déplacements barbants
  • Gestion de la famille et options économiques peu convaincantes
  • Mini-jeux sans grand intérêt
  • Quêtes annexes redondantes
  • Equipement chiche
  • Bestiaire assez pauvre
  • Quelques ralentissements


Le Test

Des histoires enchanteresses, de beaux contes de fées, Peter Molyneux et son équipe en ont quelques-uns en stock. Bonimenteurs de talent, les Anglais s’y connaissent comme personne pour faire monter la crème autour de projets délirants d’ambition. Paris tenus ou promesses oubliées en cours de route, les différents titres conçus à ce jour par Lionhead Studios ne sont pas tous achevés, pas tous réussis, mais tous possèdent cette singularité rare qui leur permet de se distinguer de la cohorte des jeux stéréotypés publiés chaque année. Bordélique mais cohérent, gigantesque mais frustrant, Fable II sort, lui aussi, du lot.


Les héros ont souvent une enfance difficile. Leurs tendres parents sont sauvagement massacrés le soir de Noël par le méchant local, leur doux géniteur épouse une marâtre en secondes noces, leur mère-grand est dévorée par un loup, tous doivent connaître une catastrophe familiale pour espérer arriver à quelque chose dans la vie. Loin de les mener sur le chemin de la psychanalyse, ce drame de l’enfance les conduit en effet, et après quelques années de flottement s’achevant par une rencontre avec un mystérieux mentor, à sauver le monde de l’emprise du Mal, (notez la majuscule). Après quelques aventures épiques, ils se marient, s’installent dans un cottage avec une paysanne avenante, ou dans un château avec un prince charmant, et ont beaucoup d’enfants. Dans Fable II, c’est un peu ça, à quelques grosses nuances près…

 

Dickens au Moyen-Age

 

Vos parents sont morts, ou vous ont abandonné, ou peut-être avez-vous été conçu dans un laboratoire fermé par le gouvernement, toujours est-il que vous – et votre chère sœur – vivez dans une roulotte délabrée au fin fond d’une ruelle humide. La vie de bohème a certainement quelques avantages, mais vous ne prenez pas le temps de les identifier, tout occupé que vous êtes à tenter de ne pas mourir de froid ou de faim. Les choses seraient toutefois bien plus simples si vous n’étiez pas une horrible feignasse. La preuve : invité en début de partie, sur les bons conseils d’une mystérieuse voyante aveugle, à acheter une étrange boîte à musique pour dix pièces d’or, vous parvenez, en quelques minutes et une poignée de missions pour de braves citadins, à réunir la précieuse somme. Le petit appareil vous conduit droit au château, où le hobereau du coin, Lucien, vous reçoit, avant de flinguer votre sœur puis de se retourner contre vous. Mais les héros ne meurent jamais, ou tout du moins pas avant d’avoir accompli leur destin, qui consiste ici à éclater l’horrible tête de Lucien (le représentant du Mal, donc) sur le pavé. Puisque la vengeance est un plat qui se mange froid, vous ne partez sur les traces du vil assassin que dix ans après la sinistre soirée. Pile le temps dont vous aviez besoin pour apprendre à manier l’épée.

 

Fable II est peut-être un éloge du libre-arbitre, mais la traque de Lucien passe par un certain nombre de passages imposés, et notamment par le ralliement de trois autres héros à votre blanc panache..."

 

Fable II est peut-être un éloge du libre-arbitre, mais la traque de Lucien passe par un certain nombre de passages imposés, et notamment par le ralliement de trois autres héros à votre blanc panache, la récupération de quelques objets utiles, et le massacre de subalternes un peu trop zélés. A l’exception des impératifs de la quête principale, vous pouvez faire à peu près tout et n’importe quoi sur les douces terres d’Albion : servir des bières dans une auberge ou y dormir ; acheter l’auberge en question ; acheter tous les bâtiments des environs ; faire le guignol devant les passants ; offrir du tofu sacré auxdits passants ; draguer les filles et les garçons ; épouser une fille, un garçon, voire plusieurs représentants de chaque sexe ; avoir des enfants ; tuer toute votre famille ; refaire la décoration de votre domicile ; acheter de nouveaux vêtements ; massacrer des milliers de créatures fétides, et autant d’innocents si le cœur vous en dit. Un programme chargé, où il vous faudra prendre garde à ne pas être trop instinctif. Chacun de vos choix a en effet des répercussions, et la population n’oublie ni les actes héroïques, ni les coups pendables. Les petites bévues quotidiennes (insulter un vieillard, tuer sa propre femme, envoyer valdinguer un poulet) sont faciles à faire oublier – un service commandé pour la Garde, un cadeau et quelques blagues aux individus les plus outrés –, les grosses bêtises, elles, restent en travers de la gorge de vos concitoyens. Et c’est tant mieux ! Fable II vous permet d’être un bon vraiment vraiment bon, auréole comprise, adoré des enfants comme des aristocrates, ou un méchant vraiment méchant, qui claque tout ce qu’il croise, sauve le monde en lui crachant au visage. 

 

Assassin d’enfants, mais héros quand même

 

L’élément central de tout ce beau gameplay, c’est évidemment… la baston. Le très beau et très animé monde d’Albion regorge de donjons pourris et de landes abandonnées où se pressent squelettes, banshees, loups-garous, assassins et autres créatures mal aimables de toute sorte, que vous allez charcuter à l’arme blanche, ou allumer à distance à l’aide d’une pétoire, d’une arbalète ou d’un sortilège. La prise en main très hack & slash fonctionne plutôt bien, et même de mieux en mieux à mesure que vous débloquez des compétences vous permettant d’enchaîner les frappes, de briser la garde adverse ou de viser avec davantage de précision. L’interface des sorts rend leur maniement parfois hasardeux, l’utilisation des potions en plein combat est délicate, et dès que plus de trois ennemis vous entourent, l’action devient extrêmement confuse, et pourtant, on s’amuse plutôt bien à fracasser une faune médiévale-fantastique typique. Seul, vrai regret, l’équipement de votre héros est un peu chiche. Pas d’armure délirante, peu de distributeur de mort ultra collector, dans Fable II, les chaussures sont plus variées que les armes, et si vous pourrez vous présenter vêtu différemment devant chaque ennemi, vous vous traînerez longtemps la même épée et le même flingue. Certains outils peuvent être modifiés à l’aide d’améliorations, mais celle-ci sont relativement peu nombreuses. Las de courir après la renommée et les points d’XP (vos ennemis ne vous abandonnent de l’or que si vous améliorez votre arme), vous serez rapidement tenté d’explorer l’autre face de l’aventure, sa dimension sociale. Et là, les choses se compliquent quelque peu.

 

Eloge de la prostitution

 

Il est facile de prendre du bon temps dans Fable II. Les villages sont peu étendus mais présentent autant d’opportunités qu’ils comptent d’habitants. Vous pouvez interagir exactement de la même façon avec le chef de la garde qu’avec le poivrot du coin, avec la belle noble qu’avec la prostituée. L’interface de sociabilité est divisée en grandes catégories – draguer, blaguer, être vulgaire –, et des actions spécifiques sont associées à chacune d’entre elles, qui vous permettent de vous faire des ennemis, des amis, des amants. La chose est assez aisée à manipuler : vous vous placez devant quelqu’un, appuyez sur la gâchette droite, sélectionnez la catégorie, puis l’action avec A, et votre personnage l’effectue. Vous pouvez augmenter la portée de certaines attitudes en les "tenant", c’est-à-dire en maintenant A pendant quelques temps et en ne le relâchant que lorsque un curseur se retrouve dans la zone verte d’une jauge apparue pour l’occasion. Un exemple, avec le luth : vous gagnez une demi-douzaine de points d’amour si vous vous contentez de jouer deux accords en validant l’action ; mais si vous tenez l’attitude quelques temps, vous vous lancerez dans une demie sérénade et remporterez un bonus plus important. Pratique pour vous faire apprécier, ou haïr, rapidement. Avoir plein de potes qui vous offrent des cadeaux ou vous demandent des autographes dans la rue, c’est bien, mais l’un des grands intérêts de la chose, c’est qu’elle va vous permettre de vous marier, et d’avoir des enfants. La première partie de l’affaire est vite bouclée : drague, bague de fiançailles, achat d’une maison où installer sa tendre moitié, et crac-crac sur le vaisselier. Les vrais problèmes arrivent ensuite. Constamment en vadrouille pour accomplir les mille et une quêtes qu’on vous propose, vous ne pouvez satisfaire les vôtres, qui vont se languir de votre douce présence. Vous pouvez à tout moment surveiller le bien-être de votre (ou vos) famille(s) en passant par une interface spécifique, mais le simple fait d’effectuer un aller-retour à l’autre bout de la carte pourra conduire à la ruine de votre couple. Vous découvrirez alors qu’entre le moment où vous avez quitter votre lointain donjon et celui où vous parvenez à la maison, l’élu(e) de votre cœur, qui n’avait d’yeux que pour vous, à décider de divorcer. Après quelques mariages ainsi brisés, vous finirez par faire honneur, si vous en éprouvez le besoin, aux prostitué(e)s de la ville portuaire. L’énormité d’Albion est un bel avantage, mais les équipes de Peter Molyneux n’ont absolument pas pensé le côté pratique de la chose. La carte est découpée en régions, entre lesquelles vous vous déplacez le temps d’un loading et d’une indication de durée ("le trajet de X à Y dure 24 heures"), ce cheminement pouvant se faire à pied, en voiture de poste ou en bateau. Toutes les villes ne disposent pas de ces deux derniers services, et les rares téléporteurs sont disposés en pleine cambrousse, ce qui ne simplifie jamais la tâche. Vous pouvez à tout moment décider de rejoindre telle ou telle zone automatiquement, mais la durée du trajet est toujours décomptée. Conclusion, on perd rapidement sa vie entre deux écrans de chargement, une mission annulée puisque le délai imparti s’est écoulé entre votre départ et votre arrivée sur place, et deux divorces pour cause d’absence répétée.

 

L’interface de sociabilité est divisée en grandes catégories – draguer, blaguer, être vulgaire –, et des actions spécifiques sont associées à chacune d’entre elles, qui vous permettent de vous faire des ennemis, des amis, des amants."

 

Beaucoup de bruit pour pas grand-chose nous direz-vous, mais ce défaut de construction est symptomatique. Fable II est un jeu très riche, mais si vous voulez faire un peu plus que discuter avec des gens ou taper des monstres, bref, si vous voulez profiter de toutes les possibilités qu’il vous offre, vous allez rapidement vous arracher les cheveux. Accessible en appuyant sur Start, l’interface est ultra-complète (inventaires en pagaille, écran de stats en veux-tu en voilà), mais son utilisation est parfaitement abominable. C’est lent, lourd, on passe son temps à y chercher des informations perdues au fin fond du quatrième écran à droite, la carte est illisible, et au final, utilisez une simple potion de santé ou manger un aliment un peu exotique s’avère autrement plus complexe que d’éliminer Lucien. Les divertissements offerts à votre héros ne sont pas mieux pensés. Différents petits boulots vous sont en effet proposés, qui vous permettent de vous remplir les poches. Serveur, bûcheron, forgeron, assassin et autres, ces jobs se résument généralement à un plan fixe de votre personnage en action, votre seule tâche consistant, comme pour les interactions avancées, à appuyer sur le bouton A au moment où un curseur travers la zone verte d’une jauge. Et ceci pendant de longues minutes… La possibilité d’acheter la quasi-totalité des bâtiments d’Albion est également intéressante sur le papier, mais aucun gameplay spécifique n’y est associé. Il suffit de lire une affichette, de valider l’achat, et d’attendre ensuite que l’argent tombe à intervalles réguliers. Les joueurs des Sims seront toutefois ravis de pouvoir modifier l’ameublement (juste les modèles des meubles, pas leur organisation dans l’espace) des maisons qu’ils possèdent.

 

Le diable est dans le détail

 

Ces agaçantes lourdeurs de gameplay gâchent un peu l’expérience de Fable II, qui déploie pourtant un univers où les bonnes idées ne se comptent plus. Du chien capable de repérer des trésors enfouis dans le sol qui vous accompagne durant toute la campagne, voire après, jusqu’aux quêtes spécifiques qui vous sont proposées en fonction de votre renommée et de votre statut social (les bigames auront droit à leur maître chanteur !), en passant par la série de jeux de hasard bien barrés qui vous ruineront dans les pubs, Lionhead Studios s’est vraiment appliqué à créer un monde cohérent et superbe. Très bien réalisé, ne souffrant d’aucun bug majeur, bénéficiant d’un cycle diurne qui n’est pas qu’esthétique, la dernière œuvre de Peter Molyneux est extrêmement bien écrite et, comble du bonheur, impeccablement traduite. Blagues (drôles !) et références en pagaille, doublage français de haute volée, Albion est une terre à la conquête de laquelle on s’élance avec beaucoup de plaisir. Une fois la campagne principale bouclée (un week-end y suffit) et quelques quêtes annexes rondement menées, la question de la rejouabilité se pose toutefois, ce en dépit de toutes les possibilités qui vous sont offertes. Entre écrans de chargement, divorces et massacres de créatures bien peu variées, l’expérience peut tourner court plus vite que l’on ne croit. A défaut de proposer la plus grande expérience de jeu, Fable II offre néanmoins l’un des mondes virtuels les plus attachants de cette fin d’année. Et quoi de mieux qu’une belle histoire dont vous êtes le héros, du drame fondateur jusqu’à la retraite, pour bien passer Noël ?







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Derniers commentaires
Par Moineau le Mardi 21 Juin 2011, 12:31
Les menus sont peu commodes à manipuler, les déplacements du personnage sont parfois imprécis ... bref, l'aspect technique est largement perfectible!

Malgré tout, Fable II reste un très beau jeux, qui mèle habilement l'action, l'exploration, et la narration ... on le laisse vite prendre dans l'ambiance et on prend un réel plaisir à découvrir Albion et son univers enchanteur!

J'ai acheté ce jeux totalement au hasard, sans le connaitre, et je dois avouer que c'est une très belle surprise! Je le recommande!


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Par zackff7 le Jeudi 2 Juin 2011, 12:50

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Devil-angel-13 a écrit:De mon coté j'ai pas trop accroché, j'ai voulu découvrir Fable comme tous le monde en parlé, mais finalement je n'ai joué que quelques heures car je m'ennuyé énormément, sinon c'est pas mal fait mais je pourrai pas en dire plus.


j'avais essayer le premier (qq heures) et j'ai décidé de le prendre celui ci . mais quelle déception !!!


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Par zackff7 le Mardi 8 Février 2011, 21:25

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rdr17 a écrit:FABLE 2 DECHIRE TROP DONC JE VOUS CONSSEILLE DE LE PRENDRE PARCE QUE SUIS LA QUI LA PAS IL ET TROP BIEN FABLE JE VOUS LE CONSEILLE


Ouais on a compris ton msg 8O


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Par fifa17 le Jeudi 23 Décembre 2010, 23:12

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tres bon jeux

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Par rdr17 le Jeudi 23 Décembre 2010, 23:08

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FABLE 2 DECHIRE TROP DONC JE VOUS CONSSEILLE DE LE PRENDRE PARCE QUE SUIS LA QUI LA PAS IL ET TROP BIEN FABLE JE VOUS LE CONSEILLE

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Par Devil-angel-13 le Mardi 26 Octobre 2010, 14:59

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De mon coté j'ai pas trop accroché, j'ai voulu découvrir Fable comme tous le monde en parlé, mais finalement je n'ai joué que quelques heures car je m'ennuyé énormément, sinon c'est pas mal fait mais je pourrai pas en dire plus.

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Par albines le Samedi 2 Janvier 2010, 19:09

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c'est bien
le jeux est deja mieux que le 1er


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Par oufadu610 le Lundi 3 Novembre 2008, 13:46

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Bon jeux mais je trouve qu'il trop de petit defaut qui handicap le jeux, surtout les milliers de chargement, j'ai était traumatisée par ce genre de chargement depuis Oblivion,lol !

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Par bipbrother le Samedi 1er Novembre 2008, 19:51

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Très bonne interview, merci, qui confirme complètement ce que j'ai dit a propos de ce mec, qui en plus s'excuse pour pas grand chose, mais ça montre au moins qu'il n'a pas l'ego d'un surhomme et assume.

Ce que certains ont pris pour des promesses n'ont toujours été que des pistes de développement données par un passionné bourré d'idées qui ne sait pas se retenir devant un micro. Les exemples de "promesses" non tenues sont hyper rare et généralement ridiculement insignifiantes en terme de gameplay.

J'avais même pas entendu parler d'arbres qui poussent et franchement on en aurai eu quoi à faire ? J'aurai lu ça à l'époque ça m'aurai bien fait marré, vu qu'il était évident que c'était irréalisable.

La large majorité des grandes lignes de Fable ont été tenues, hors le mode coop. Que les arbres ne poussent pas dans Fable franchement ... osef. Si c'est ça le seul truc qu'on reproche à Fable alors autant ne plus en parler.

Enfin si tu n'attend que la perfection pour jouer à un jeu tu risques d'attendre quelques années encore. J'espère que tu saute quand même le pas de temps en temps. ;)

Au delà de tout ça j'ai un autre exemple, celui de la genèse de RE4. C'est quand même un jeu qui devait d'abord avoir pour héros Dante ... ce qui a donné au final DMC, qui a eu ensuite pour héros Leon, infesté par un virus dans une base d'Umbrella, avec un bras doté de pouvoirs spéciaux, une héroine féminine, face à des fantômes tentaculaires, pour finir par une version définitive complètement différente. Alors que dire ? RE4 = promesses non tenues ? Non osef les jeux (DMC RE4) sont bons et c'est tout ce qui compte et doit compter.

Quant on fait des interview de work in progress, il faut quant on est journaliste pro séparer le grain de l'ivraie.

Et en tant que lecteur je fais toujours de même. Je ne crois que ce que j'ai pad en main. Tous les testeurs devraient faire de même, juger les jeux pour ce qu'ils sont et pas pour ce qu'ils auraient du être.


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Par Threepworth le Jeudi 30 Octobre 2008, 14:26

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bipbrother a écrit:Et sinon un lien vers une interview du Peter qui cite texto des promesses mirobolantes qui ne seront pas tenues par la suite ?


Allez, j'ai sacrifié mon temps pour toi avec deux liens où il dit lui même que les jeux n'ont pas été à la hauteur des promesses.
http://www.joystiq.com/2006/07/14/joyst ... d-studios/
http://www.eurogamer.net/article.php?article_id=60187

B&W et Fable n'ont clairement pas tenues leurs promesses et leurs suites sont sans aucun doute bien meilleures. Chez Lionhead, les intentions se concrétisent avec un jeu de retard.

J'ignorais cette information sur Tom Cruise mais je vois que tu suis l'actualité people de près ^^.

Il ne faut pas oublier que les annonces se font lors conférences de presse ("I meet the press quite a lot, every 6-8 weeks there's some sort of press interview") relayées par ... la presse puis sur des sites amateurs. Et plutôt que de citer mot pour mot Molyneux, les rédacteurs préférent faire un article général sur le jeu. Il faudrait sans doute aller voir du côté de la presse papier américaine mais ça je ne peut pas le faire. Après on peut dire que la presse ne raconte que des bêtises et invente n'importe quoi, mais dans ce cas là qui croire ?

Dans Fable II, si l'on joue une femme, peut-elle réellement tomber enceinte ? (http://www.gamekult.com/articles/A0000051588/). Ca j'aimerais le savoir.

L'expression pétard mouillé servait à retranscrire la note de 16 et ce que j'ai lu dans le test de ce site comme "A défaut de proposer la plus grande expérience de jeu, Fable II offre néanmoins l’un des mondes virtuels les plus attachants de cette fin d’année.". Elle ne reflète pas un avis personnel. Après avoir été souvent déçu en matière de jeux-vidéos ou de films, je n'en attends plus grand chose.
Si tu m'aimes pas l'expression pétard mouillé vu que toi tu ne crois pas les annonces faites (contrairement à ce que j'ai pu déceler chez le testeur), tu sembles d'accord pour parler d'un jeu encore perfectible.

Tous les créateurs de jeu, d'Hideo Kojima en passant par Shigeru Miyamoto, font des annonces mirobolantes qui ne se concrétises pas et désignent toujours leur jeu de parfait.
Après c'est vrai qu'un jeu avec de bonnes idées est préférable à une énième nouvelle mouture. Mais en matière de Jdr, plutôt que de se contenter d'un bon voire très bon jeu j'aimerais bien un jour un excellent jeu. Des titres comme Fable II, Morrowind, GTA IV, Planescape Torment montrent la voie mais on en est encore loin.


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Fable II

Jeu : Action/RPG
Développeur : Lionhead Studios
24 Oct 2008

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