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Test également disponible sur : PC - Xbox One - PS4

Test The Division : voici le jeu qui va tous nous réunir !

Test The Division sur PS4 et Xbox One
La Note
17 20

Pas encore parfait, mais déjà plus intéressant que Destiny lors de sa sortie auquel on peut raisonnablement le comparer, The Division ne nous a pas déçus. L'avenir et quelques contenus téléchargeables bien sentis pourraient même le transformer en un véritable incontournable. En attendant cet hypothétique jour béni, on peut d'ores et déjà profiter d'un titre extrêmement solide, plus riche que prévu, et d'une beauté insolente par moments, malgré l'incontournable downgrade graphique signé Ubisoft. Et si les solistes risquent de tiquer devant la connexion obligatoire et la présence d'autres joueurs dans leur aventure, tous ceux que la coopération ou le PvP n'effraient pas seront aux anges. Allez, on se donne rendez-vous dans les rues de New York !


Les plus
  • Direction artistique au top
  • Très bien optimisé
  • Bon système de couverture
  • Gameplay efficace et agréable
  • Intégration solo/multi bien réalisée
  • Level design pensé pour le coop
  • Dark Zone bien fichue
Les moins
  • Outil de création de perso limité
  • Aucun véhicule à conduire
  • Connexion obligatoire
  • Menus inutilement complexes
  • I.A. perfectible
  • Downgrade graphique malgré tout
  • Héros muet


Le Test

Spécialiste des screenshots retouchés et des vidéos pipeaux, Ubisoft est passé maître dans l'art de créer le buzz, quitte à décevoir les joueurs au final. Après la douche froide Watch_Dogs, nous étions tous inquiets quant à l'avenir de The Division, qui avait fait sensation à l'E3 2013... et qui n'avait pas tenu ses promesses graphiques lors des différentes phases de beta. Trois ans après son annonce initiale, il est temps de découvrir ce que vaut vraiment le jeu !


Tom Clancy s The DivisionCommençons donc par évacuer d'emblée la question des graphismes, à laquelle on peut répondre succinctement de cette manière : oui, il y a bien eu un downgrade graphique par rapport à la première vidéo révélée en 2013, mais le jeu reste superbe ! Le moteur Snowdrop a plus d'un tour dans son sac et, surtout, la direction artistique est absolument sublime. La représentation de New York est impressionnante de fidélité, les différents effets atmosphériques sont criants de vérité, les effets spéciaux explosent bien comme il faut, les couleurs sont tour à tour chaudes ou glaciales, et les environnements sont bourrés de détails. Des sacs poubelles qui s'amoncellent dans les rues jusqu'aux habitations et magasins abandonnés mais toujours remplis d'objets, en passant par les innombrables carcasses de voitures et les installations paramilitaires disséminées dans la ville, tout contribue à renforcer une ambiance post-apocalyptique prenante et crédible. Pour couronner le tout, l'optimisation du jeu est absolument remarquable, notamment sur PC où on atteint facilement les 60 images par seconde en détails élevés avec une configuration moyenne. Bref, même si le mirage de l'E3 2013 ne s'est pas complètement concrétisé, il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour se plaindre de la qualité visuelle finale du jeu. Et si nous avons affaire à une ambiance de film-catastrophe, c'est naturellement parce que le scénario est à l'avenant. Heureusement, il ne s'agit pas d'une sempiternelle histoire de zombies mais "seulement" d'une variante de la variole qui s'est propagée dans la population new-yorkaise via les billets de banque et a plongé la ville dans le chaos. Les émeutiers pillent tout ce qu'ils peuvent et tirent sur quiconque se met en travers de leur chemin, les évadés de la prison de Rikers Island laissent libre cours à leurs pulsions destructrices, et les nettoyeurs se sont mis en tête d'éradiquer le virus en brûlant vive toute personne malade ! Face à eux se dressent les soldats de la Division, dont vous faites partie. L'histoire bénéficie d'une narration morcelée, qui mêle scènes cinématiques (où le héros passe un peu pour un abruti à nos yeux, car il reste muet en toutes circonstances), journaux intimes à ramasser, enregistrements audio à collectionner, et autres scènes du passé à visualiser. Et le gameplay dans tout ça ? Eh bien il est pour le moins protéiforme !


UN P'TIT SHOOT ?

 

Tom Clancy s The DivisionThe Division est un shooter. Et plus particulièrement un TPSà la Gears of Wars, qui met l'accent sur les couvertures. Basés sur des armes de prime abord réalistes (on ne peut d'ailleurs en utiliser que trois simultanément), les affrontements sont rythmés par les lancers de grenades (à fragmentation, incendiaires, étourdissantes, etc.), les rechargements réguliers, et les moments où les joueurs et les ennemis prennent le risque de relever la tête pour arroser leurs adversaires. Intuitif et maniable, le système de cover permet de passer facilement d'une couverture à une autre, et même de tourner aisément autour d'un élément tout en y restant collé. Les sensations de tir sont bonnes et, dans son ensemble, le gameplay se montre aussi efficace qu'agréable. On pourra tout de même reprocher l'inconsistance de l'IA qui, parfois, tente bien quelques manœuvres de contournement mais reste un peu trop statique d'autres fois. Ou qui envoie régulièrement à la boucherie des ennemis kamikazes, qui n'hésitent pas à se précipiter vers le héros et ses trois armes à feu, alors qu'ils ne sont munis que d'une simple arme blanche. Vous trouverez également ici ou là des joueurs se plaignant qu'il faille parfois mettre plusieurs dizaines de balles dans la tête d'un ennemi pour l'abattre. Un reproche en vérité totalement déplacé, auquel avait également eu droit Borderlands en son temps. Car tout comme le titre de Gearbox, la dernière création d'Ubisoft est très loin d'être seulement un shooter.

 

UN P'TIT LOOT ?

Tom Clancy s The DivisionThe Division est un RPG. Ou plus exactement un action-RPG, façon Borderlands ou Diablo. Vous y trouverez donc du loot à foison, les armes, armures et autres accessoires étant disponibles en cinq qualités : usagé (couleur grise), standard (vert), spécialisé (bleu), supérieure (rose) et haute qualité (jaune). Dès lors, en choisissant une arme dotée de bonus corrects et d'un niveau correspondant à celui des ennemis du moment, l'argument "les ennemis absorbent trop de balles" ne tient plus. Il faut également tenir du compte du niveau du héros qui, par ailleurs, possède trois attributs principaux : arme à feu (augmentation des dégâts), endurance (augmentation de la santé) et composants électroniques (augmentation de la puissance des compétences). Ajoutez à cela de multiples compétences, modifications de compétences, talents et autres bonus, et vous obtenez de quoi régaler les amateurs d'optimisation, qui pourront "min-maxer"à loisir. La contrepartie de cette richesse réside dans la complexité des différents menus d'interface, dans lesquels on se perd facilement et qui manquent indubitablement de clarté. Par ailleurs, l'introduction de statistiques et de talents va à l'encontre du réalisme des premières fusillades, puisqu'on se retrouve assez rapidement à lancer des "sorts" de soins (qui prennent la forme de grenade soignantes quand il s'agit de venir en aide à distance à nos coéquipiers), à utiliser des mines à tête chercheuse, à réaliser des tirs à la tête qui ont 50% de chances de ne pas utiliser de balle, ou encore à recevoir 30 balles pour l'arme principale chaque fois qu'on tue un ennemi avec notre arme de poing. Le jeu n'hésite donc pas à sacrifier le réalisme sur l'autel du fun, mais on ne peut décemment pas considérer cela comme un défaut. Surtout lorsqu'il s'agit de s'amuser à plusieurs, ce qui est très fortement conseillé ici.

 

UN P'TIT GROUPE ?
 

Tom Clancy s The DivisionThe Division est un MMO. Ou plus exactement un MMO-light, comme en témoigne l'outil de création de personnage assez pauvre (on croise beaucoup de clones), la limitation des groupes à quatre joueurs et, heureusement, l'absence d'abonnement mensuel. Mais il s'agit tout de même d'un open world, qui demande d'être connecté en permanence, dans lequel on peut faire du PvE ou du PvP. Les asociaux pourront malgré tout parcourir les missions en solo, au prix d'une difficulté plus importante et d'un peu moins de fun. En effet, clairement pensé pour le coop, le level design incite fortement aux manœuvres de contournement, qui permettent par exemple de tirer dans le réservoir arrière d'un ennemi équipé d'un lance-flammes pendant qu'il s'acharne sur l'un de nos coéquipiers. Ou plus simplement de se répartir la tâche quand les ennemis débarquent en nombre. De plus, jouer à plusieurs donne droit à une seconde chance (et même plus) lorsqu'on tombe au combat, puisque nos partenaires peuvent nous réanimer. Il est même possible de ramper jusqu'à eux afin de leur faciliter la tâche. Dans l'idéal, The Division se joue donc avec des amis connus de longue date, tous micros ouverts, afin d'éviter les joies des groupes constitués sur le pouce, où l'un des membres rushe  pour être le premier à activer un dispositif, tandis qu'un autre traîne la patte et fait office de boulet.

Tom Clancy s The DivisionEn tout cas l'intégration du multi dans les missions principales, secondaires ou aléatoires se fait de manière relativement transparente, et il est très simple de rejoindre d'autres joueurs, fussent-ils des inconnus. Par ailleurs, les rues perpendiculaires de New York se prêtent très bien à un découpage de la carte en zones dédiées à tels ou tels niveaux de personnages, ce qui renforce l'aspect MMO. Chaque joueur dispose tout de même d'une base d'opérations qui lui est personnelle, et qu'il peut améliorer à sa guise en rajoutant des modules à l'aide médicale, l'aile de sécurité et l'aile technologique. Un élément de gameplay solo dans un jeu tout de même très orienté multi, comme le prouve la présence de la Dark Zone. Ce quartier hautement contaminé représente en réalité la zone PvP, même si les affrontements entre joueurs y restent optionnels. On y trouve le meilleur loot possible, mais des règles bien spécifiques viennent pimenter la chasse aux mobs et autres ouvertures de coffres. Chaque pièce de butin doit être expédiée par hélicoptère afin d'être décontaminée. Le temps que l'engin arrive, des ennemis peuvent tout à fait vous attaquer afin de vous dépouiller. Et ces ennemis peuvent très bien être d'autres joueurs. Ceux-là même qui, par exemple, vous prêtaient main forte quelques minutes auparavant ! Cependant, la traîtrise est immédiatement sanctionnée, puisqu'un agent de la Division renégat voit pour quelques tempssa position indiquée aux autres agents, pour qui il devient une proie de choix (bonus d'XP, plus la perspective de récupérer honnêtement le butin mal acquis). Un principe qui fonctionne très bien, et qui assure de longues heures de farming aux amateurs du genre.



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Derniers commentaires
Par Darkshinda le Vendredi 27 Avril 2018, 8:54

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Le ver dans la pomme

[Test PC complet de The Division, 2 ans après… les 1ers dollars vérolés]

Faisons le point après deux ans de service des agents de la division au marché de l’apocalypse.
Le jeu aux airs de MMO/TPS action de Massive Entertainment (Ground Control 1 & 2, World in conflict), livré par Ubisoft, a subi de nombreuses modifications ainsi qu’ajouts de contenus depuis sa sortie, le temps est venu de vérifier que la pomme a bien mûrie.


Pour un dollars de plus

Un petit rappel des faits s’impose.
Durant le black Friday un billet enduit d’une souche améliorée et survitaminée de la petite vérole est introduite avec générosité sous forme de pourboire au centre commercial de la grosse pomme. Ainsi les consommateurs venus faire leurs affaires de Noël furent contaminés par des impies du consumérisme.
Une fois le travail de la variole bien avancé, nous débarquons comme agent de la division censé rétablir la loi et l’ordre dans un New York aux airs post apocalyptiques, dominé par de dangereuses factions : les Rioters, les Rikers, les Cleaners et enfin le Last Man Battalion, gentil groupe militaire dictatorial.
Dans cet univers de décadence, vous allez devoir effectuer différentes tâches pour la division dans une campagne solo/coop (évidemment plus sympa en coopération) puis, une fois un peu plus aguerri, vous pourrez aller vous frotter à d’autres agents comme vous dans la partie centrale de la map, qui est le lieu où vous affronterez ou non (suivant votre éthique, si la gâchette vous titille) les joueurs venus tout risquer pour la promesse d’un meilleur loot dans cet enfer PVP nommé la « Dark Zone » !


La grosse pomme pourrie…

Tel un étal de pommes lustrées sur un marché américain, le jeu de Massive donne immédiatement l’envie d’être croqué tant il parait appétissant. The Division nous offre un cadre particulièrement soigné graphiquement avec le souci du détail. Poubelles renversées jonchant les trottoirs, détritus divers sur la chaussée, les traces d’une lutte déjà bien entamée se montrent sous la forme de tentes gouvernementales montées en urgence et tout aussi rapidement abandonnées, des blocs de béton en guise de barrage de circulation qui nous serviront souvent de protection dans les nombreuses fusillades, des voitures délaissées dans la panique générale tout au long des différents quartiers traversés. Des chiens ainsi que des personnes sont en errance ou en cours de disputes échauffées, sûrement par la difficulté de survivre dans ce froid hivernal, menacées par les meutes de sauvages qui parcourent les rues de New York, que nous avons le devoir d’assainir. La météo également donne le ton, on passe du soleil qui magnifie la ville et ses détails environnementaux, à la nuit brumeuse peu rassurante où les lumières font écran, voilant peut être des ennemis prêts à vous sauter dessus. L’histoire vous est racontée petit à petit au travers des différents collectibles croisés sur la carte. On regrettera comme toujours chez Ubi, l’écriture de dialogue un peu coincé du côté des films d’actions américain des 90’s.
Le plaisir d’arpenter cette grande ville est bien présent, sauter par-dessus les différents obstacles présents, entrer dans les bâtiments afin de visiter appartements, bureaux, parkings à étages nous faisant débarquer sur les toits de la ville, ou encore s’enfoncer dans la crasse des égouts puis poursuivre sa route dans les sombres tunnels du métro.
Le jeu est techniquement solide, malheureusement ça n’empêche pas la balade d’être contrariée par de petits bugs bloquants. Vous faites par exemple un saut d’esquive entre des éléments de décor ou en montant par-dessus un obstacle et vous vous trouvez coincé sur place sans possibilité d’agir autrement qu’en vous téléportant dans une planque voisine. Dans certains cas vous êtes contraints à la déconnection vers le menu principal afin de relancer la partie, vous faisant échouer le but en cours.
Les mécaniques de gameplay sont ici plutôt dignes des meilleurs TPS, la prise en main est immédiate, fluide et réactive dans l’ensemble. Côté maniement des armes, que ce soit la visée épaule, à la hanche ou les tirs de couverture à l’aveugle, le contrat est rempli. Les sensations des armes liées à l’impact ainsi qu’à leur rendu sonore, renforcent l’immersion et le plaisir des fusillades.
Mais Ubisoft aime un peu trop comme à son habitude ses petites animations de transitions, changer d’arme, prendre un soin, se décoller d’un pilier servant de protection, etc… dommage que certaines d’entre elles se fassent au détriment d’un jeu plus réactif dans le feu de l’action surtout dans son multijoueur.
MMO est un bien grand mot pour ce titre qui ne fait qu’effleurer le genre en le caricaturant à base de loot. Pour la plupart peu convainquant, tout cela servi dans un éboulis de chiffres pas toujours très cohérants dans des menus peu habiles, nous noyant dans ses différentes colonnes interminables, pour peu que l’on ait parcouru le jeu pendant plusieurs heures et accumulé de nombreuses pièces d’armes, d’équipements, mods … etc.
Il nous faut facilement des demi-heures voir des heures complètes dans cette interface indigeste afin de trier, détruire ou revendre les différents équipements amassés. Car ici rien n’est conçu pour pouvoir comparer rapidement et efficacement notre inventaire, alors que ce dernier se montre déjà vite trop exigu face à la masse d’objets inutiles, gagnés ou récoltés en cours de partie. Nous devinons rapidement que les développeurs s’embourbent eux-mêmes dans ce domaine compliqué qu’est le MMO.

La « Dark Zone » est le mode PVP opposant les joueurs dans une portion cloisonnée de la ville, dite toujours infectieuse et abandonnée aux mains des malfrats, faisant ainsi se côtoyer les différents joueurs en équipe ou seul (pauvre fou) pouvant basculer du côté obscure de la Division en devenant renégats à tout moment, entourés d’ennemis PNJ (bots/perso non-joueurs) créant un espace de jeu qui mélange PVP et PVE, à l’ambiance suintant la peur d’une mauvaise rencontre. Lieu où le but sera d’amasser un butin, puis d’aller l’extraire par hélicoptère afin de le récupérer décontaminé en sortant, si tout ce passe au mieux. Car attention des agents peuvent décider que l’herbe est plus verte dans votre baluchon et vous abattre afin de vous extirper votre précieux trésor durement acquis, en basculant de ce fait du côté renégats de la division.
Sur le papier l’idée est réellement séduisante, mais très rapidement dans la pratique, mis à part son ambiance très réussie, l’écart de niveau entre les joueurs se creuse et le déséquilibre s’installe, rendant le jeu agaçant. Sachant que l’agent gisant laisse derrière lui de l’argent, un fragment de niveau, des clefs de coffre et son baluchon de loot amassés au long de son pèlerinage obscur. Le joueur de petit niveau ne peut absolument rien faire contre un autre agent (voir plusieurs) suréquipé par des heures à tourner dans cette zone hostile. Montrant ainsi l’éventail de problèmes liés à la multitude de facteurs maladroitement mis en place par les équipes de Massive Entertainment, niveaux d’équipements, mods, pièces d’arme, atout d’armement… etc.
Et cela sans compter la présence tristement nombreuse de tricheurs sur les serveurs, timidement exclus.


La petite vérole a-t-elle bien grandi ?

A son lancement The Division se présentait uniquement muni de son mode histoire (PVE) et sa Dark Zone, Le mode PVP faisant partie intégrante de l’unique Carte du jeu accessible sans transition où les renégats font la loi. Nombreux sont les joueurs à avoir quitté le navire après l’histoire terminée et s’être piqués à la Dark Zone.
La promesse était un jeu service qui se densifierait et se bonifierait dans le temps, voyons si celle-ci est tenue.


Y a-t-il un vaccin ?

La base d’opération compte désormais une nouvelle extension de quelques mètres carrés accueillant les joueurs dans un hub, le terminal, qui permet l’accès à différents nouveaux modes, tels que les événements mondiaux, les souterrains, l’escarmouche, le baroud d’honneur, la survie, ainsi qu’à de petites missions hebdomadaires et quotidiennes. Différents marchands y ont également trouvé logis, dont un avec des caisses de loot dans lesquelles vous claquerez vos clés chiffrées durement obtenues et comme la coutume l’exige maintenant, le même contenu en payant avec vos vrais soussous, pour peu que vous soyez impatient d’aller frimer avec une nouvelle tenue, humeur ou bien encore couleur de sac à dos.
Les bugs de collisions bloquants répondent toujours présents. Non pas qu’ils soient en grands nombres mais étant donné que l’on passe des heures à tourner sur la carte dans les différents modes, cela arrive tout de même régulièrement et frustre un chouia, surtout lorsque celui-ci nous oblige à quitter la partie et donc à perdre l’effort investi, en survie par exemple.
Afin de s’embourber toujours plus dans des chiffres à l’indication de plus en plus abstraite, Massive nous ajoute en surcouche du mode histoire et Dark Zone, un niveau d’équipement se présentant comme l’indice de force de frappe de votre agent. Dans les faits, peu fiable car il vous suffira de changer votre arme de point (dont on ne se sert quasiment jamais) pour que ce « Gear Score » descende de vingt à trente points sans aucun impact réel sur la puissance effective de votre agent.
A ceci on ajoute un score lié au mode « souterrains », le grade UG, indiquant un but à atteindre sans grande nécessité, si ce n’est celui de débloquer des contenus de défis et cosmétiques. Le tout accompagné d’une dernière valeur, peu utile également, de progression de tâches accomplies, qui donne une idée du temps passé sur le jeu.
Des niveaux de monde montant jusqu’à cinq se sont aussi greffés au jeu afin d’adapter le palier de difficulté par rapport à l’avancée des joueurs qui veulent toujours sentir un soupçon de challenge.

En termes d’équipement, les joueurs se lassant de tourner en rond, n’ayant plus de marge de progression, les équipes d’Ubi ont ajouté des armes exotiques aux atouts variables (comme avant), des sets d’équipements contenant des propriétés particulières et différentes en fonction de chaque classe (cogneur, banshee, reclaimer, nomade, foi du chasseur…etc.). En associant les six pièces du même set on obtient des capacités optimales. Puis quelques mises à jour plus tard, nous avons accueilli les sets classés offrant ainsi quelques variantes.
Du Côté de la Dark Zone, On notera la mise au point sur le passage d’agent gentil bien comme il faut à celui décadent de renégat, avec une petite manipulation rapide pour déclarer sa fourberie, servant surtout à éviter de basculer du côté des traitres à cause d’une rafale maladroite, comme c’était le cas au lancement. Désormais un agent peut couper la corde sur laquelle vous avez accroché votre baluchon rempli de gourmandises, passant immédiatement renégat.
Quelques nouveaux buts y ont fait leur apparition, tel que les largages, qui consistent à réussir la mise en sécurité d’une caisse venue du ciel convoitée par les autres joueurs et défendue par des PNJ aimant jouer avec le feu ou encore les Zones de décontamination consistant à courir dans les souterrains donc contaminés pour éliminer des chefs (ennemis nommés) et leurs sous-fifres, afin de mettre un terme plus rapide à l’état de contamination, sachant que cette dernière vous enlèvera de la vie tant qu’elle ne sera pasterminée. Une mission a également été ajoutée avec l’agrandissement de la Dark Zone.
Pour le reste rien ne change vraiment on tourne en rond récoltant le même loot et des technologies de la division (trop rares) qui nous permettent d’améliorer, très lentement, nos équipements. Les déséquilibres restent toujours présents ainsi que les tricheurs, qui gâchent l’expérience.


Incursion en terrain connu

Il y a tout d’abord l’arrivée au compte-goutte de nouvelles missions nommées « Incursion ». Présentes aujourd’hui au nombre de 4 : Falcon Lost, Le nid du dragon, ciel pur et signal volé. Il s’agit là, d’un mode horde avec de petits objectifs, comme par exemple poser du C4 sur un blindé, préserver la vie d’otages, etc… à réussir pour mener à bien son affaire.


L’opé rat

La lumière du jour piquant nos yeux nous conduit sous terre avec le DLC « Les Souterrains ». Comme dit précédemment cette extension nous livre une nouvelle progression nivelée par le grade UG, qui monte jusqu’à 40. Il s’agira de se faufiler entre les balles dans les tunnels sombres du métro et des égouts tout en remplissant des objectifs donnés. On peut exécuter ces opérations en une, deux ou trois phases se débloquant avec la progression du grade UG. Des handicaps désignés directives d’opérations sont disponibles pour corser un peu l’affaire. Celles-ci peuvent être activées pour peu que vous ayez pris soin d’accumuler suffisamment d’Intel de directives au cours de vos périples précédents, qu’il vous faudra débourser pour activer ces dernières. Aujourd’hui, vous pouvez faire la douloureuse expérience d’être surpris dans votre balade par de drôles de gugusses, appelés les hunters, peu loquaces qui si vous manquez de réflexes, vous salueront d’un coup de machette bien placé et immédiatement mortel.
Une fois les différents chemins proposés empruntés, force est de constater que l’on nous ressert constamment les mêmes passages de carte monotones dans un sens puis dans l’autre, nous donnant certes un renouvellement de parcours mais surtout le sentiment au bout de quelques heures de s’ennuyer comme un rat mort.


Die or not to die

La survie est difficile surtout après s’être craché sans équipement dans une zone infectée. Là, il s’agira que vous soyez seul ou accompagné, en PVE ou en PVP, de trouver des médicaments, de la nourritures ainsi que des soins pour ne pas succomber en arpentant les rues de New York à la recherche d’armes, d’équipements, de vêtements, de pièces de tissus, d’électroniques ou encore d’ outils pour vous crafter le meilleur équipement possible. Afin que vous puissiez atteindre votre but qui est d’arriver jusque dans la Dark Zone pour y extraire un butin récolté sur place, sans se faire dépecer par le comité d’accueil des hunters qui vous attendent sagement la bave aux lèvres aux points de retrait. Ce mode dure environ 40 minutes (si vous ne succombez pas au bout de cinq).
Une fois n’est pas coutume, sur le papier ça sonne bien mais manette en main c’est un peu long. Surtout si l’on échoue après de lancinantes minutes de craft et même en gagnant, tant la récompense est maigre. La sensation d’être obligé de recommencer les étapes auxquelles nous avons déjà goûté dans le jeu de base avec la maladie et la faim en prime, ennuie.


Division pour mieux régner

Ici, je vais faire assez court car il n’y pas grand-chose à dire sur les deux modes PVP supplémentaires, c’est du classique. Ils souffrent eux aussi des déséquilibres d’équipements. Le jeu en équipe vous donnera néanmoins plus de chance de l’emporter.
Le premier se nomme « Baroud d’honneur », il consiste à une capture d’objectif en équipe de 8 versus 8, mêlant un poil de PVE servant à lâcher des points, à investir dans les zones de capture afin de les faire siennes.
Le second s’appelle « Escarmouche », du simple match à mort par équipe.


Résistance à l’usure

Le mode « Résistance » est ni plus ni moins que la copie étendue du mode « Incursion » et n’a pour limite contrairement à ce dernier, que le moment où les joueurs fatigués par les vagues successives, la difficulté en constante augmentation, blessés, poserons les genoux à terre signifiant leurs morts et par la même, la fin de partie. Le petit plus est lorsque vous abattez des ennemis, ceux-ci vous lâchent des crédits à investir pour ouvrir de nouvelles zones de la map jusqu'à ce que vous trouviez un coin qui vous convienne où vous investirez utilement les crédits récoltés dans une petite mallette (récompenses de résistance) et ainsi accéderez à des pièces de sets qui ont un pourcentage plus élevé d’être des éléments classés, afin de compléter votre panoplie en cours ou votre rutilante collection.
Ce dernier se montre efficace et plus rentable en termes de loot de sets que la majeure partie des modes.


Balles masquées

Enfin nous atteignons le point mensuel de la stratégie du jeu service d’Ubi avec les événements mondiaux. Ceux-ci proposent principalement des défis à handicap (frappe, embuscade..) présents sur toute la carte du jeu, composé de trois options au choix à associer au niveau de difficulté désiré sur des missions spécifiques, offrant accès à des récompenses uniquement disponibles sur la durée de l’événement (en général une semaine) avec des crédits EM à dépenser dans la boutique associée, permettant de gagner de meilleur et/ou de nouvelles pièces de sets, ou encore du cosmétique sympathique se manifestant sous laforme de masque (trois par événement) pour notre agent, et des écussons à arborer fièrement.
Sans être révolutionnaire, ce petit ajout est toujours un plus, dommage que sa disponibilité ne soit que momentanée, il faut bien faire durer.



Dernière rafale

Massive nous a livré un titre à la vitrine alléchante avec un système TPS convainquant, une personnalisation plaisante, quelques gadgets sympas et une carte ouverte avec un grand souci du détail que l’on parcourt avec appétit. The Division s’est bien étoffé avec le temps et a gagné en intérêt par rapport à son lancement. Mais toutefois, la facilité de la resucée fainéante vient un peu ternir le tableau et cela n’aide pas à masquer le fait que l’on tourne en rond encore et encore pour un loot qui ne se montre que rarement généreux. Ils n’ont pas su non plus, au fil des mois, régler les soucis d’équilibrages, ni mettre un peu d’ordre sur les serveurs infectés eux aussi par la tricherie. Cette pomme bien lustrée nous laissera un goût plaisant quoiqu’un chouia farineux en bouche. Il est peut être temps qu’Ubisoft apprenne à ne plus réitérer constamment ces petits défauts récurrents qui usent à la longue.

Les plus

Environnements solides et riches en détails

Prise en main immédiate

Ambiances réussies

Tout en coopération

Impacts et sons des armes

Customisations cosmétiques nombreuses…


les moins

Ecriture inutilement grossière

mécanique redondante

la « Dark Zone » : Le PVP

Progression poussive pour faire durer

Mauvais équilibrage

…mais existe aussi en payantes

L’inventaire


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Par JeanClouD le Mercredi 23 Mars 2016, 16:12
Bien Bien Bien...

Ma fois j'ai passé 1 semaines entière a la sortie a y jouer, j'ai aussi étais sur la 2e Bêta Test.

Cependant, je suis désolé ce jeu est loin d'être aussi bien que toutes cet propagande reçut par les media & Ubisoft :

Une histoire frenchement cousue de fil blanc et donc il faut beaucoups d'imagination pour s'y interessé ! ( autant jouer a Mass Effect la, il y a des choix )

Impossible de tuer des PNJ neutre, obligé de me contenter des chiens et rats errants quand j'en croise, aucun système de faction ou d'un "barometre" de personnalité Bon / Mauvais... ( Arcanum revient !!!!! )


Franchement les animations sont lente : montez sur une échelle / Monter au dessus d'un obstacle et vous comprendrez de quoi je parle :D

Le système de couverture n'a rien de innovent : Mass Effect / Vanquish ( que je recommande )

Et ce superbe système de non collision qui a empêcher bon nombre de joueurs dont moi de pouvoir créer un perso dans l'Identification on en reparle ? 2 heures pour en créer un.


L'environnement du jeu est vide, c'est désolant de passer d'un quartier a un autre et d'avoir l'impression de déjà y être passé, mais un coups d'oeil a la carte nous rappelle que non, on a bien fait 200 mètres


Et cet IA .... MON DIEU cet IA stupide qui même sous le feu des joueurs Rush au lance flamme...

Perso je l'avoue j'ai revendu mon jeu ecoeuré par ce jeu, je ne parlerais pas non plus de la dark zone et de ces pops de Mobs complétement Loufoque, vous tuez 2-3 mobs et pouf d'un coups une cohorte pop derrière vous et piou piou ou vous êtes mort ou vous avez eu le temps de fuir".

J'ai déserté le jeu pour revenir sur Destiny, retour en arrière et 20 euros de perdu pour un jeu qui semblait bien mais qui pour moi tout du moins ne m'allait pas.

Et le Nerf Graphique n'a fait qu'accentuer ma désillusion du jeu.


Le jeu a quand même de bon coté il ne faut pas le nier :

Personnalisation des tenus du perso
Mods d'arme
Coop entre ami ( en mode difficile & + )


Bref je ne lui mettrrais qu'un petit 6/10 on est loin de la claque graphique et de gameplay annoncé . ce n'est que du copier coller en moins bien de la concurrence.


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Par olmoslou le Mardi 22 Mars 2016, 13:41
J'ai adoré destiné mais c'était compliqué d'avoir un groupe quand ta liste d'ami était pas connecté.
J'ai accroché sur division. Ça fesait longtemps que j'avais pas eu autant envie de camper un jeu. C'est vraiment une réussite


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Par resident9 le Mercredi 16 Mars 2016, 19:43

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franchement moi perso je préfère rester sur destiny,je l'ai essayer et perso par rapport a destiny je trouve sa trop mou
par contre j'attend le nouveaux doom qui lui a l'air de vraiment tabasser grave en nervosité de jeu


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Par HighFast le Lundi 14 Mars 2016, 16:29
Rex 63 a écrit:Je pu l'essayer chez un pote, et graphiquement je suis déçu


Forcément jean-graphisme est venu se plaindre des graphismes... Même si c'est pas l'E3 2013, on ne peut pas être déçu des graphismes du jeu final. B***** vous avez de la m**** dans les yeux ou quoi !?


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Par astromonster02 le Dimanche 13 Mars 2016, 23:15

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Jeuxactusdd a écrit:Ce jeu ne me fera pas passé autant d'heure que sur Destiny, mais en tout cas je m'éclate bien dessus avec mes potes pour l'instant !A par 1 freeze, et quelque petit bug pas bien génant, le jeu pour l'instant est à la hauteur !Petit signalement supplémentaire, la communauté est sympa pour le moment dans la dark zone ! Je m'attendais à ce qu'il y est que des **** qui veuillent te piquer ton loot, mais non j'ai pu extraire solo plein de fois même quand les joueur était en escouades ! Bon après je pense que c'est du à la première zone ! Quand on arrivera vers les dernière, je pense que ça va jouer sale pour de meilleur loot ! Mais bon on va rester optimiste !


Chanceux ! En dark zone je me fait attaquer par des mecs pas encore renégat alors que j'ai pas de loot.


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Par NovapolisJade le Dimanche 13 Mars 2016, 0:00
Safedreams a écrit:Une fois de plus, jeu overnoté....y a autant de défauts que de qualités comme souvent dans les jeux mals finis de ubi
il me laisse de marbre. Du fait de sa limitatiom de mouvements.


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Par Safedreams le Samedi 12 Mars 2016, 22:29
Une fois de plus, jeu overnoté....y a autant de défauts que de qualités comme souvent dans les jeux mals finis de ubi

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Par le_terrbile le Samedi 12 Mars 2016, 21:22
Super. Merci a toi!

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Par NovapolisJade le Samedi 12 Mars 2016, 19:50
le_terrible a écrit:S'il vous plait les gars. Evitez de faire autant de fautes d'orthographe avec les "é" et "er".J'ai regardé - j'ai pu regarder - ca m'est arrivé - il a passé - Ce jeu ne me fera pas passER et non passé.En gros:Quand je peux remplacer par vendu j'écris -é : Il a mangé (Il a vendu)Quand je peux remplacer par vendre j'écris -er : Il laissa tomber (Il laissa vendre)Quand je peux remplacer par vendez j'écris -ez : Vous dansez (Vous vendez)C'est vraiment les bases.
je ne met presque jamais les accents et les cedilles desolée je ferai attention a mes fautes car j en fait énormément ... je comprend lorsque cela pique les yeux .


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Tom Clancy's The Division

Jeu : Action
Editeur : Ubisoft
Développeur : Massive Entertainment
8 Mar 2016

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