Pour ceux qui n’ont pas grandi dans les années 70 ni 80, un petit rappel du principe d’Arkanoid s’impose. Aux commandes du VAUS, un vaisseau spatial aux allures de simple barre de fer horizontale, le joueur doit détruire des blocs par l’intermédiaire d’une simple bille. Les commandes du VAUS sont on ne peut plus basiques puisqu’il suffit de déplacer latéralement le vaisseau pour rattraper la bille. Toutefois, en fonction de l’angle avec lequel la bille heurte le VAUS, sa trajectoire est altérée, compliquant quelque peu la récupération. Et puis, la vitesse de la bille augmentant en fonction de certaines conditions, la difficulté du jeu ne fait que s’accroître au fil des tableaux. En outre, afin d’enrichir un peu le concept et lui donner une nouvelle dimension, Taito a revu certains aspects de base en classant les briques par catégorie. Il y a en quatre au total et elles se distinguent par leur couleur, synonyme de caractéristiques bien distinctes et rapportant surtout un nombre de points bien précis. Heureusement, pour soulager le joueur, certaines briques libèrent des objets permettant de transformer son VAUS ou de multiplier les chances de briser les blocs plus rapidement. Dédoublement, laser, vaporisation, mégabille, barrière, les options sont variées et nombreuses, comme dans le jeu originel. Grâce au game sharing, il est possible de faire communier jusqu’à 4 personnes pour des parties en réseau. Les règles sont simples puisqu’il s’agit de détruire son bloc de briques le plus rapidement possible avant ses partenaires. Un petit plus sympathique que les amateurs de casse-briques sauront apprécier à sa juste valeur. Bref, en jouant à Arkanoid DS, ce sont de vieilles sensations old school qui nous envahissent, et à l’heure où les jeux ne jurent pour par la technique, l’arrivée d’Arkanoid DS en plein mois de juillet tombe à pic.
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