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Test également disponible sur : X360

Test Splinter Cell : Conviction

Test Splinter Cell Conviction X360
La Note
16 20

Loin de se laisser décourager par les aléas d’une production chaotique, Ubisoft s’est attaché à emmener Sam Fisher dans d’autres directions, à bouleverser les schémas d’infiltration mis en place depuis 2002. Très inspiré de la trilogie Bourne et de la série 24 Heures Chrono, joliment réalisé et porté par une bande-son de belle facture (Amon Tobin et DJ Shadow en sont, hélas trop brièvement) Splinter Cell : Conviction est bel et bien l’épisode le plus brutal et le plus cinématographique de la saga. La campagne ne permet malheureusement pas de profiter pleinement de ce changement de rythme et ne valorise qu’à minima les innovations de gameplay. Sans être catastrophique, elle ne fait pas pleinement honneur au roi de l’infiltration, qui se retrouve embarqué dans une très brève et très navrante histoire dégoulinante d’amour et de trahisons. Six heures plus tard et au terme de très belles séquences et de quelques niveaux ratés, Fisher achève cet improbable périple qui ne restera pas dans les anales du jeu solo. L’aventure n’en est pas terminée pour autant. Car côté multi, ce cinquième épisode a tous les atouts pour marquer au fer rouge les utilisateurs du LIVE (ou les possesseurs d’amis et de gros écrans). La campagne alternative en coop, bâtie autour de cartes énormes superbement construites, et les trois modes purement communautaires offrent en effet tout ce que l’on attendait de cet épisode : un vrai rythme, de vrais challenges, une vraie liberté entre action pure et stealth retors. Gamers solitaires, réfléchissez donc à deux fois avant d’investir dans un produit certes rejouable, mais très imparfait. Filous sociables, n’hésitez pas : une fois la campagne torchée, c’est tout un monde qui s’ouvrira à vous.


Les plus
  • Mise en scène dynamique
  • Niveaux en coop imparables
  • Options multis
  • Bel arsenal, customisable qui plus est
  • Le Marquer/Exécuter, nerveux et ludique
  • Derniers niveaux de la Campagne bien sauvages
  • Jolis effets sonores
  • Belle réalisation
Les moins
  • Beaucoup trop court en solo
  • Scénario envahissant, obscur et mal mené
  • Environnements trop redondants
  • Palette de mouvements un peu restreinte
  • Campagne coop un peu trop courte
  • Quelques ralentissements
  • Impossible de déplacer les cadavres
  • Encore quelques soucis d'I.A.


Le Test

Qu’elle est loin l’époque où Ubisoft souhaitait adopter le système économique popularisé par Electronic Arts et décliner à un rythme métronomique une poignée de licences majeures ! Fort du succès du premier volet, l’éditeur français pensait notamment appliquer cette stratégie à Splinter Cell, et produire un nouvel épisode de son percutant jeu d’infiltration tous les douze à dix-huit mois, cadence tenue jusqu’au milieu des années 2000. La belle idée n’a cependant pas résisté aux aléas tant structurels que conjoncturels auxquels sont confrontés tous les ambitieux. Quarante-deux mois après le débarquement de Splinter Cell : Double Agent, épisode aux partis-pris curieux et qui sombrait dans une redondance de mauvaise augure, Sam Fisher sort enfin de sa retraite forcée. Un temps bien long, qui devait permettre aux innombrables équipes impliquées dans sa nouvelle aventure de réinventer une série palpitante mais qui commençait sérieusement à s’essouffler. Une mission difficile, très difficile… Trop difficile ?


Ecrivain et journaliste, Frédéric Martel a enquêté tout au long des années 2000 sur la mondialisation des contenus culturels. Fruit de ses minutieuses recherches, son dernier ouvrage, Mainstream : Enquête sur cette culture qui plaît à tout le monde, a le bon goût de ne pas oublier que le jeu vidéo est aussi un produit culturel, très largement mondialisé qui plus est. Au détour d’une page, le lecteur tombe d’ailleurs sur la phrase suivante : "les succès récents d’Ubisoft sont caricaturalement américains : Assassin's Creed II, Avatar, sans parler des adaptations des romans de Tom Clancy." "Caricaturalement américain" ? Les termes sont forts, mais le propos se vérifie… une nouvelle fois.

La grosse flemme

S’il a largement contribué à populariser le techno-thriller, curieux mélange littéraire à base de tensions géopolitiques, de services plus que secrets et de théorie du complot, Tom Clancy a parallèlement nourri la paresse de certains scénaristes. La "flemmite clancyenne", Ubisoft connaissait bien, qui nous avait balancé avec les trois premiers Splinter Cell, entre beaucoup d’autres titres narrativement désespérants, un joli trio d’affligeants bricolages paranoïaques technologiques mondialisés. Trame surréaliste, rebondissements incompréhensibles, les premières missions de Sam Fisher tenaient justement de la caricature tant le trait était grossier. Le propos, inexistant, avait toutefois le grand mérite de ne guère parasiter une action de haut vol. Vint Splinter Cell : Double Agent et ses velléités d’intégrer quelques beaux sentiments et un zeste de moral à de sombres histoires de conspiration terrifiante menaçant la sécurité du monde terrestre. Autrefois dépourvu d’émotions, voire d’opinions, Sam Fisher profitait de sa quatrième sortie pour s’humaniser de manière particulièrement navrante. Pas découragé, le groupe français persévère, désireux de requalifier l’athlétique armoire à glace en professionnel appliqué mais sensible. Volontairement libéré de ses engagements avec l’agence de renseignement Echelon 3, Sam est désormais un homme libre, libre de mettre la main sur les assassins de sa fille et de leur faire manger le trottoir, libre d’exprimer ses sentiments aussi. Forgé au fil des batailles, la carapace de flegme derrière lequel s’abrite le bonhomme ne peut toutefois se briser soudainement, et un ridicule artifice de mise en scène permet au roi des ombres d’extérioriser ses pulsions sans se mettre à pleurer au milieu d’une mission. A chaque fois que survient un événement important au cours d’une mission, des mots-clés, ou une séquence vidéo en sépia, sont projetés sur un mur voisin. Le procédé n’est pas idiot, puisqu’il permet de restreindre l’usage de cinématiques non-interactives, mais le traitement est ultra-balourd. Durant une conversation se voulant dramatique, vous aurez ainsi le plaisir de voir s’afficher en grand les mots "tristesse", "colère" et autres expressions des tempêtes intérieures qui agitent votre héros à l’instant "T". Ridicule.

Action man

L’objectif d’Ubisoft consistait ici à transformer Sam Fisher en un avatar de Jason Bourne, version Matt Damon. Mais n’est pas Robert Ludlum, Doug Liman ou Paul Greengrass qui veut, et restituer les états d’âme d’un soldat d’élite entre deux grosses bastons n’est pas donné au premier venu, fut-t-il l’un des plus grands acteurs du jeu vidéo contemporain. Entre une construction bordélique, qui entremêle passé proche et événements plus anciens, des personnages secondaires sans relief et des dialogues plats et confus, vous sauverez le monde sans avoir compris grand-chose aux événements. Si l’on passe sur cet échec narratif total, la mutation de l’as de l’infiltration en impitoyable prédateur ne s’opère pas trop mal. Poussives, les premières missions permettent néanmoins de se familiariser avec les nouveaux atours du héros. Moins branché, Sam ne dispose plus d’une ribambelle de gadgets high-tech. Une telle approche devrait le mettre davantage en danger, mais même sans lunettes thermiquo – infrarouges – magnético – sophistiquées (remplacées par une jolie vision sonar à la fin du jeu), la progression est relativement aisée tant les zones d’ombre sont nombreuses. Le bonhomme reste en effet le seigneur des ténèbres et peut se débarrasser de tout un bataillon pour peu que celui-ci s’éloigne un peu des lumières de la ville. Bien que toujours amoureux de la nuit, Sam met pourtant en sourdine sa légendaire discrétion et la joue brutale. Bris de nuques, headshots en série, impossibilité de déplacer les cadavres, l’essence de Splinter Cell est coupée au sang et la licence lorgne désormais sérieusement du côté du jeu d’action en vue objective. L’intégration de la très sympathique option "Marquer-Exécuter", qui vous permet de désigner différentes cibles avec le bumper droit et de les exécuter automatiquement en appuyant sur Y dès qu’elles passent à votre portée, est pour beaucoup dans l’accélération du rythme de la partie, mais bien d’autres fonctionnalités contribuent à ce changement. Les déplacements rapides de planque à planque, à la façon des derniers Ghost Recon ou de Gears of War, dynamise la progression, et l’arsenal enrichi, customisable grâce aux points d’expérience acquis en exécutant des manœuvres plus ou moins périlleuses, permet de varier les plaisirs. Très inspiré par la concurrence, Splinter Cell : Conviction n’en oublie pas ses classiques et intègre encore quelques éléments incontournables de la saga, et notamment les capacités acrobatiques de son héros. La palette d’actions est toutefois très réduite, et le level design de la campagne se prête assez peu aux exercices de voltige.

Bris de nuques, headshots en série, impossibilité de déplacer les cadavres, l’essence de Splinter Cell est coupée au sang et la licence s’inspire ouvertement du jeu d’action en vue objective."

"Campagne" : toutes les faiblesses de ce cinquième opus semblent contenues dans ce seul mot. Malgré une mise en scène très cinématographique, avec une caméra légèrement flottante, des transitions dynamiques et quelques superbes séquences de jeu (la seconde partie d’une escapade chez Echelon 3, une visite sanglante de la Maison-Blanche), le mode Histoire se boucle sans grand plaisir. La faute à un scénario aussi minable qu’envahissant et à une série de niveaux barbants (un énième parcours de santé sur une base militaire), malvenus (un flashback en Irak) et bien peu dépaysants puisque l’essentiel de l’action se déroule à Washington, entre bureaux, usines plus ou moins désaffectées et ruelles sombres. Les quelques pistes ouvertes par Double Agent, et notamment les incursions diurnes, sont peu et mal exploitées, et l’intégration de la foule ainsi que la totale interactivité de l’environnement, caractéristiques mises en avant lors de la présentation du projet initial, en 2007, ont été totalement évacuées. Les quelques civils présents ne servent à rien, et la seule chose que vous pourrez faire avec le piano à queue qui traîne chez un malfrat consistera à fracasser la tête de ce dernier sur le clavier du superbe instrument au cours d’une séquence d’interrogatoire rigolote mais inutile. Heureusement, Splinter Cell : Conviction ne se limite pas à cette aventure un peu terne. Au contraire, le jeu en solitaire ne constitue que la partie la plus brève d’un titre absolument brillant en multi.

Le goût des autres

Depuis la mémorable prestation réalisée par ses équipes annéciennes sur Splinter Cell : Pandora Tomorrow, nul ne peut douter des compétences d’Ubisoft en matière d’expériences ludiques communautaires. Mais le mythique mode "Spy vs Mercenaries" a fait son temps, et les choix de gameplay effectués sur la campagne solo de ce nouvel épisode devaient se répercuter en multi. Mission parfaitement accomplie, puisque le jeu à plusieurs s’avère autrement plus passionnant que les pérégrinations de Sam Fisher. La plus grande réussite des développeurs tient à un mode coopératif scénarisé en forme de Prologue du solo, qui permet à deux associés de visiter quatre énormes cartes au level design superbe. Pour l’exotisme et la variété, il faudra là encore repasser, puisque les environnements sont très urbains (et très industriels), mais leur construction met vraiment en valeur les nouvelles mécaniques de jeu. Un peu moins bien équipés question grenades que Sam, les deux protagonistes, un agent d’Echelon 3, sorte de disciple de Fisher, et son homologue russe, n’en sont pas moins efficaces et peuvent progresser violemment, à coups de chopes par l’arrière et de "Marquer-Exécuter" – qu’il est évidemment possible de synchroniser –, ou très discrètement. L’organisation des niveaux, qui offrent des possibilités de stealth tant horizontales que verticales (faux-plafonds, gouttières, passerelles surélevées) laisse ainsi une liberté d’action totale aux participants. Le résultat est bluffant et permet de comprendre, et d’apprécier, ce qu’Ubisoft a tenté de faire sur le solo. Le schéma de jeu gagne en fluidité, en efficacité, en violence aussi, et l’infiltration façon Splinter Cell change vraiment de dimension. Les trois modes purement multi, Chasseur (coop contre l’I.A.), "Dernier Survivant" (tenir une position face à l’ennemi) et "Face à Face" (Deathmatch intégrant l’IA) ne sont pas en reste, et permettent de prolonger quasiment indéfiniment l’expérience, jusqu’à 4 participants, en écran splitté, link ou via le LIVE. Splinter Cell : Conviction réunit finalement le pire de la mondialisation des contenus ludiques, cette navrante trame caricaturalement américaine, et le meilleur : le rapprochement de joueurs de tous horizons autour de modes de jeu parfaitement conçus et joyeusement divertissants.







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Derniers commentaires
Par liberte56 le Jeudi 16 Juin 2011, 22:33

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serait le bien venu sur playstation 3

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Par nanutsica le Jeudi 19 Mai 2011, 20:40
en tant que joueur solo , j'ai beaucoup aimé ce splinter cell conviction . l'aventure de sam fisher a beau etre courte , elle est trés amusant avec le marquez executer original , un scénario intéressant et une ambiance trés réussie . quand a la "deuxieme aventure" qu'est opérations confidentielles , elle a le mérite d'etre superbe puisqu'elle renvoie a l'aspect nostalgique des jeux d'infiltration d'autant . une belle réussite !!

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Par sousou le Mercredi 22 Décembre 2010, 4:55

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en esperant le voir arriver sur ps3

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Par jonaboop le Dimanche 30 Mai 2010, 19:03

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Il n'y a plus trop d'infiltration mais ça reste un bon jeu malgré tout.

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Par MightyWarrior le Vendredi 28 Mai 2010, 21:44
Et dire que ça fait 3 ans maintenant que j'attend ce jeux.... pour ça. Il faut savoir que, à la base, le principe original de cet opus était de se dissimuler au grand jour, en se fondant dans la masse des foules de personnes dans la rue. Pour attaquer un ennemi on pouvait, en plus du corps à corps classique, utiliser tout élément du décor et s'en servir comme arme (chaise, table, poubelle etc..).

C'était un principe que je trouvait pour ma part fort attrayant et "novateur" car on reste les deux pieds dans l'infiltration mais on apporte un peu de sang neuf à la technique ce qui rend la rend unique... enfin il y avait un petit truc en plus qui faisait que ça titillait ma curiosité de joueur.

Mais voilà, un jours, ces messieurs d'Ubisoft on décidés de repartir de zéro (pourquoi ça j'en sait rien du tout, j'avais entendu parler de souci techniques bref...) et de leurs travaux, n'ont rien garder du tout (même le visage de Sam!...).

Quand je voit le résultat maintenant que j'ai le jeu entre les mains c'est pour moi une énorme et amer déception. Ce n'est plus un jeux d'infiltration du tout, Sam ne peut plus déplacer les corps de ses victimes (artrite, rhumatisme?) ce qui est quand même la base de Splinter cell à mon goût, plus de saut écart, plus possible de jeter un objet pour faire du bruit et attirer des gardes, de passer d'un mur à l'autre rapidement etc...

On se retrouve avec un titre qui est semblable à ce qu'on trouve en ce moment (un machin-like). Dailleurs au milieux de tout ça ça m'aurait bien fait plaisir de retrouver mon ninja préférer comme au bon vieux temps sauf que ce temps semble bel et bien révolu.

Bon allez je pourrait en parler encore pendant des heures alors je m'arrête ici.

Pour résumer ma pensée: Je pense que c'est un bon jeux mais c'est définitivement pas un Splinter cell. Je continue d'y jouer uniquement pour connaître l'histoire.


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Par 8draft le Mardi 25 Mai 2010, 14:46

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faut le dire splinter cell avant il etait plus dedié a des habitués de l infiltration. et depuis l arrivé de la next-gen on sent bien un changement radical. avec double agent ou il n y a plus de barre de vie et faut le dire il etait vraiment pas mal ce jeu.
desormais on est en face d un jeu qui me partage pour lequel le marché de occase sera le bien venu.


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Par Himura le Mercredi 12 Mai 2010, 20:09

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Pour l'avoir assez torché en ce moment j'ai pris mon pied sur ce Conviction, mais le côté infiltration a disparu, c'est devenu un jeu axé action avec quelques références infiltration.

Si y'a un deux en tout cas, je le prendrai, j'ai passé du bon temps dessus ! Surtout en co-op !!


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Par Splinterdu54 le Mercredi 12 Mai 2010, 19:40
Il es bien mais malheureusement je suis décus car je les ai tous fait mais on a plus le siflement qui attirais nos ennemi , plus de figure stile grand écart qui fesait son charme et presque plus d'équipement sinon bon jeux , trop court mais chaos théory était vraiment mieux :'(

Mais y'a des nouveauté comme prendre les armes de ces ennemis ce qu'on pouvais pas faire dans les ancien , la tactique du corps a corps vraiment pas mal et le petit truck quand on vise 2 ennemi une fois avoir tuer quelqun au corps a corps on tue les 2 en même temps ( désoler si c'est pas précis mais il faut le voir pour comprendre ce que j'essaye de dire^^ ) sinon aussi quand on se trouve confortter au splinter cell d'echelon 3 il on pas le même équipement qu'on avais dans les ancien ( lunette thermique ect... ) ce sont plus des swat .

Et on ne peut que crée que 1 seul profil en mode solo ( compagne ) ce qui es dommage dans les anciens on pouvais jusqua 3 ou 2 profil si ma mémoire est bonne .

Sinon je vous le conseil mais comme je le cite au dessus beaucoup de petit détaille manque.
Les graphiques sont vraiment magnifique

Bravo ubisoft :) malgré quelque détail dommage


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Par franky27 le Lundi 26 Avril 2010, 9:15

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Il à l'air pas mal du tout même si je suis pas vraiment fan de Splinter Cell

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Par IceJazz le Lundi 26 Avril 2010, 1:27
Test à moitié réalisé, donc demi-bravo.
-bravo de dire que le mode solo est vraiment tres moyen ("des soucis d'IA"... c'est gentil)
-mais pas-bravo de mentionner un mode multi qui "plaira aux joueurs communautaires". Non mais sans rire, vous l'avez testé le mode multi ? Deja, c'est un mode "bi" joueurs: et oui, 2 joueurs maximum dans ce mode soit-disant "multi" (1 contre 1, ou 1 + 1 en coop.). Rien à voir avec les volets précédents.
Bilan: jeu moisi, bravo Ubi.


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Tom Clancy's Splinter Cell : Conviction

Jeu : Action/Infiltr.
Développeur : Ubisoft Montréal
29 Avr 2010

15 Avr 2010

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